Modification de l’Ordonnance du Conseil des hautes écoles pour l'accréditation dans le domaine des hautes écoles: résultats de la consultation

Dans sa séance du 24 février 2022, le Conseil des hautes écoles a pris connaissance des résultats de la consultation.

le rapport

les prises de position concernant la consultation

Le test d’aptitudes pour les études en médecine (AMS) devrait avoir lieu comme prévu

Le test d’aptitudes pour les études en médecine devrait avoir lieu cette année, comme prévu, le 8 juillet 2022. Cela a été décidé par le Conseil des hautes écoles de la Conférence suisse des hautes écoles (CSHE) le 24 février 2022 sur recommandation de la Conférence des recteurs des hautes écoles suisses, swissuniversities. Cette année également, entre 4300 et 4500 participantes et participants au test sont attendus. Le test d’aptitudes pour les études en médecine se déroule de manière décentralisée et simultanément dans 8 lieux de test en Suisse avec plus de 20 locaux de test. swissuniversities est responsable de la mise en oeuvre.

Le communiqué de presse

Recommandation relative à l’admission aux études de médecine pour l’année académique 2022/2023

Sur la base du nombre d’inscrits qui lui a été livré par swissuniversities, le Conseil des hautes écoles a recommandé aux cantons de Bâle-Ville, Bâle-Campagne, Berne, Fribourg, Tessin et Zurich ainsi qu’au Conseil des EPF d'appliquer un numerus clausus pour l'accès aux études de médecine humaine, dentaire, vétérinaire et chiropraxie pour l'année académique 2022/2023.

Le communiqué de presse

Rapport final de swissuniversities concernant le programme spécial « Augmentation du nombre de diplômes délivrés en médecine humaine »

Lancé par le Conseil fédéral et le Parlement, le programme spécial « Augmentation du nombre de diplômes délivrés en médecine humaine » a vu sa mise en œuvre adoptée par le Conseil des hautes écoles le 18 novembre 2016, avec un budget de 100 millions de CHF. L’objectif du programme était d’augmenter durablement le nombre de diplômes délivrés en médecine humaine et de le porter au minimum à 1'300 par année d’ici 2025.